Bonjour chers leaders audacieux, lisez bien ces quelques lignes. Elles vous permettent de manager le changement sans tomber dans deux illusions classiques aux effets plus qu’indésirés.  

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Le manager parle des équipes : 

« J’ai bien vu qu’ils font ci ! Tu as entendu, comme moi, qu’ils disent ça ?! Moi , je te dis, c’est parce qu’ ils ont peurs de …. , ça les ennuie de. …, ils pensent que …, ils croient que …, ils préfèrent …plutôt que … .  Bref ! Moi, je sais pourquoi ils résistent ! »

Que celui qui n’a jamais péché de la sorte, jette la première pierre !

Eh oui chers leaders audacieux, il nous arrive parfois de croire, de bonne foi, que nous savons ce qui se passe dans la tête, dans le cœur, dans les tripes de l’autre. Pourtant, de notre côté, nous savons bien que nous sommes LE seul à connaitre le contenu de nos pensées et la teneur de  nos sentiments et de nos émotions. Alors pourquoi nous illusionner ? Peut-être est- il plus confortable de se raconter du pseudo connu pour combler le vide de l’inconnu ?  

Le drame de manager le changement avec d’un tel comportement à la « Madame Irma » : nous passons à côté des véritables sujets à traiter. Et nous nous retrouvons au point de départ, à l’arrivée ! Dommage !

 L’astuce : consultons et, surtout, faisons s’exprimer les craintes. Ecoutons les sans interpréter ou juger. Nous pourrons alors démonter les craintes non fondées et prendre en compte celles qui sont fondées. Elles sont précieuses  pour trouver des aménagements appropriés pour réussir le changement envisagé.

Ensuite, prenons une crainte,

Pour la désamorcer, je vais mettre en place ce qui me rassurerait dans pareil cas. Pas con, non ? C’est généreux, c’est bienveillant …dans l’intention seulement !

Avez-vous déjà réussi à respirer à la place de quelqu’un d’autre ? Eh oui ! Chers leaders audacieux, la deuxième erreur qui nous guette est bien dans cette seconde illusion :

La solution qui me rassure, moi, rassure peut-être l’autre …ou pas ! Et très généralement, nous sommes surpris quand nous lui posons la question. L’autre est simplement rassuré par des choses toutes bêtes auxquelles nous n’avions pas pensé.

Le drame de manager le changement avec d’un tel comportement à la « gavage des oies » : nous dépensons une énergie considérable pour éviter les soucis en pure perte. Nous mettons en place des solutions à côté de la plaque et le problème reste entier alors que nous croyons l’avoir réglé.

 L’astuce :  co-construisons les solutions appropriées avec les intéressés ou permettons leur de nous les proposer. Nous avons tout à y gagner.

Voilà chers leaders audacieux, deux petites précautions pour manager le changement. Ça va  sans dire mais ça va mieux en le disant. Belle semaine en attendant de partager un nouvel article.

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A dimanche 12H12

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