Le fondement de notre audace stratégiques

Le fondement de notre audace stratégique

Bonjour chers Leaders Audacieux.

Dans les quelques lignes qui suivent, je nous offre l’opportunité d’une rapide prise de recul sur le fondement de notre audace stratégique.

Si cet article vous plait, n’hésitez pas à vous abonner pour bénéficier simplement des petits bienfaits des articles qui vont lui succéder.

Il y a longtemps, un entrepreneur audacieux, qui avait réussi dans son humble patrie, entreprit d’étendre son marché au-delà des frontières de sa contrée.

Il vendait des chaussures de toutes sortes de facture, des plus simples aux plus sophistiquées. A toute configuration, il savait s’adapter.

Il envoya en Asie deux de ses collaborateurs aguerris. Charge à eux de lui faire un retour sur le potentiel marché qu’ils pourraient bien y développer.

Après un très long voyage, le bateau du premier le largua sur un très beau rivage. Sur un sable fin et sous des palmiers que le vent faisait danser, il commença à avancer. Tous les gens qu’il croisait avançaient nus pieds. Même en ville, pas une seule chaussure ne pointait le bout de son nez. Fatigué du long voyage et fort de ce qu’il venait de constater, il envoya un télégramme à son patron : « Je prends le premier bateau de retour- Rien à faire ici – Personne ne porte de chaussures. »

Le second collaborateur quant à lui débarqua dans un petit port de l’autre coté du continent. Tout comme son confrère, il constata surpris que tous les habitants vaquaient à leurs occupations, pieds nus. Il s’empressa, lui aussi, d’envoyer un télégramme à son patron : « Génial – Marché potentiel énorme- Personne ne porte de chaussures »

Dans laquelle des réactions de ces deux collaborateurs nous reconnaissons nous ? Avons-nous plutôt tendance à voir ce qui pourrait ne pas marcher (avec ou sans chaussures aux pieds) ? Ou bien sommes-nous plutôt du genre à nous emballer devant de potentielles « opportunités » ?

Une chose est certaine, la chaise sur laquelle nous sommes assis à ce moment précis, l’ordinateur ou le téléphone par lequel nous lisons cette histoire, les chaussures que nous portons aux pieds et toutes ces choses qui nous entourent, ont d’abord été rêvées avant de prendre forme au-delà des pensées.

Aussi le fondement de notre audace stratégique est ce socle d’optimisme qui laisse fleurir de folles pensées et éclore des opportunités au-delà de tout pragmatisme soi-disant éclairé.

Marie-Françoise Courtade

A tous ceux qui pourraient rétorquer que l’optimisme manque de réalisme, je vous partage le paradoxe qu’Éric Emmanuel Schmitt pointait dans une conférence sur l’optimisme à laquelle j’ai eu le plaisir d’assister il y a quelques années : Les optimistes regardent le verre à moitié plein quand les pessimistes regardent le verre à moitié vide. Les pessimistes reprochent aux optimistes de ne pas être réalistes. N’est -il pas paradoxal de voir celui qui se fonde sur ce qui n’existe pas (le vide du verre à moitié empli) reprocher à celui qu se fonde sur ce qui existe (la demi part remplie du verre), de ne pas être réaliste ? Qui est le plus réaliste ? Celui qui regarde ce qui est ou celui qui suppute sur ce qui n’est pas ?

Nous avons le choix, chers leaders audacieux : optimisme ? pessimisme ? A chacun de nous d’en décider pour jardiner ou bétonner des germes d’opportunités.

Si cet article vous plait, n’hésitez pas à vous abonner. Si vous pensez qu’il peut enrichir le chemin de quelqu’un, envoyez-le-lui, j’en serais ravie.

A dimanche 12H12 pour un nouveau numéro 😉

Marie-Françoise Courtade

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